Le retour du dessin automatique, j'ai commencé à gribouiller la blonde en premier plan et je me suis dit, tiens c'est marrant on dirait qu'elle danse, alors immédiatement j'ai pensé à un
saxophoniste et puis tout est partie en jazz, avec un vilain emprunt à Man Ray pour la contrebasse.
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par gilbert Guillemot
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Lorsque Jules le pêcheur d'étoiles revennait de sa longue campagnes sur les méandres de la Voie Lactée, c'était pour faire le bonheur des petits et grands. Tous les citadins privés de ciel, ne pouvant appercevoir la moindre étoile, disimulée à leurs regard par la brillance des multiples éclarairages de la ville, se réjouissaient à l'avance de pouvoir illuminer leurs nuits d'un peu de lumière celeste.
Les enfants espèraient que le vieux Jules a son habitude les saupoudre de poussière d'étoile.

Pour changer j'ai utilisé une pierre noire pour dessiner, c'est très pratique, ça ne se gomme pas, le trait est tout de suite très dense, on ne peut évidement pas encrer c'est trop gras, ni toucher la feuille pendant qu'on travaille, un bonheur complet, néanmoins c'est incroyablement agréable même si ça demande beaucoup plus de concentration qu'une banale mine de plomb.
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par gilbert Guillemot
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Petits métiers
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Depuis des années le vieil homme, venait à l'ombre de son arbre se reposer, lorsqu'il s'endormait contre le tronc de son arbre il semblait se fondre dedans comme s'il ne faisait plus qu'un avec l'arbre. Lorsqu'un bel après-midi d'été, le viel homme ne revint pas de sa promenade, tout le village se lança à sa recherche, l'effort maintenu pendant plusieurs jours par les plus irréductibles fut vain. À moitié par superstition nul n'osa jamais abattre le vieil arbre au cas où il se mette à saigner.

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par gilbert Guillemot
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